Hank Moody, sors de ce corps ! #02 (fin)
par jeremie • 5 mar 2009 • dans LooseNous rentrons tranquillement, toujours en parlant de tout et de rien… vous voyez le type de discussion qui ne sert qu’à éviter les blancs et qu’un silence pesant ne s’installe…
L’alcool n’aidant pas ma fatigue, inutile de préciser qu’à peine rentré, je me suis couché directement, attendant tout de même, sans dormir, l’arrivée de la propriétaire des lieux (mais quel gentleman cet homme !!).
Elle vient se coucher, se blottit contre moi et commence son jeux « je me frotte le cul contre ta bite pour la réveiller et que tu t’actives un peu »… Vu mon niveau de fatigue et vu comment s’étaient passées les deux autres nuits (c’est pas pour rien que je l’appelle l’étoile de mer), inutile de vous dire que je suis resté bien sage et que dans ma tête je me disais : « toi ma chérie, si tu veux que je bande et qu’on fasse des trucs, va falloir te sortir les doigts du cul ! »
Le petit jeu continu un moment, puis elle se lève… pour changer la musique !
Elle revient, reprend sa position favorite annonciatrice de la seule qu’elle doit connaitre : la levrette ! Oui, je n’avais eu droit qu’à ça les deux fois précédentes…
Puis se relève une seconde fois… allumer des bougies ! Oui apparemment, les bougies ça fait bander les hommes, à moins que ce soit pour prier que la bête se lève, je ne sais pas !
Et rebelotte, recouchage et reprise de son activité « frottage de cul contre bite » ! Durant cette activité passionnante, remarquez à quel point l’homme peux rester de glace lorsqu’il le décide… parce que oui, je ne bandais toujours pas et contrôlais l’animal plutôt bien ! (une fois n’est pas coutume…)
On dit « jamais deux sans trois », vous savez ! Bien la miss se relève une troisième fois, mais je ne sais plus du tout pourquoi. En fait je n’ai jamais vraiment su, parce que lorsqu’elle est revenue, j’étais habillé et prêt à partir ! En fait, durant ce troisième entracte, une question s’est soudainement posée : « mais qu’est-ce que je fous là ? » Et comme je ne me force jamais à quoi que ce soit, inutile de préciser que la réponse à été claire : « absolument rien ! »
Je vous passe l’état d’énervement dans lequel elle se trouvait, mais une chose était certaine, malgré toutes mes explications, je n’avais envie que d’une chose ce soir là : de la tendresse, des câlins, le truc tranquille quoi, même sans sexe, ce n’était pas important ! Mais elle n’a pas compris sur le coup et même après…
Donc j’ai pris mes affaires et je peux donc dire qu’une fois dans ma vie, j’ai laissé une fille mignonne, toute seule, à poil dans son lit, sans rien faire…
Quand je vous dit Hank Moody, ce n’est pas pour rien !
relu par Bibz
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Bon très bon!je ne connaissais pas la fin!
En ce qui concerne les câlins tu ne pouvais pas simplement lui dire?Peut-être qu’elle aurait également préféré des câlins?
Et tu n’as jamais donné aucune explication?
@bridget : bien-sûr que j’ai donné des explications, j’en donne toujours ! Même avant de partir… mais le souci avec les gens qui ne se remettent jamais en question, c’est que quoi que tu dises, de toutes façons, c’est de ta faute !
Le billet original « L’étoile de mer qui s’énerve », racontait ce qui s’est passé après ce que je viens de dire dans ces deux billets… Ce rendez-vous avait eu lieu parce qu’elle avait des choses à me dire après cette soirée où je l’avais planté ! Bref… je te raconterai en vrai, c’est bien mieux !
aaaaaaaaah, à côté de quoi vous êtes passés !!! rien ? ah oui, c’est vrai…